L’Harmattan,  juin 2008

Les technologies nouvelles sont réputées, comme toutes les techniques d’ailleurs et depuis toujours, être des instruments et des véhicules de délocalisation et de “déterritorialisation”. Ce mouvement, qui s’amplifie avec les grandes ruptures spatio-temporelles de la modernité, interroge l’art à de multiples niveaux, car il remet en cause le lien natif de l’oeuvre d’art et du lieu – qui fut d’abord le lieu sacré, et lui substitue une esthétique des passages, des flux, des déplacements…